Pélagie

2017

Pélagie a soutenu sa thèse (hydrologie) en 2015 avec mention assez bien. Elle s’est mariée et a un enfant. Son mari travaille pour le Ministère de l’Agriculture. Il est diplômé de l’Université de Koudougou. Elle vient de commencer un nouveau stage avec une ONG américaine Self Help Africa. (Solidarité).

2016

Pélagie Yameogo decided to stop her studies in hydrology at the Licence degree and not go on for a Master’s. She has been job-hunting for a year, meanwhile doing a series of unpaid internships. Her latest is with a US NGO WaterAid. She went to an excellent engineering school, so she should be employable, although the custom in Burkina is to insist in two years of internships before offering a paying job. (Days 5, 22, 23, 24, and 27.)

Pélagie, left, and her sister Jacqueline

Pélagie, left, and her sister Jacqueline

Star Wars Pélagie in her new helmet

Star Wars Pélagie in her new helmet

2015

Pélagie est un autre cas spécial. Elle voulait étudier l’hydrologie, ce que nous avons pensé être une bonne idée étant donné le problème que représente l’eau au Burkina Faso (au Sahel). Il y a une école d’ingénieurs exceptionnelle à Ouagadougou, mais elle est chère. On l’appelle par son acronyme 2iE. Nous avons décidé de foncer. Dans cette école, Pélagie était une jeune femme pauvre entourée par des enfants de familles riches et célèbres. Mais elle s’est faite discrète, a bien étudié et, au bout de trois ans, elle a obtenu son diplôme de Licence.

Nous lui avons rendu visite sur son campus en janvier 2015, accompagnée par un membre du groupe de femmes universitaires du Burkina qui œuvre avec nous, sur la base du volontariat, pour s’occuper de jeunes femmes.

 

Pélagie and Lydie of the university women’s group at 2iE.

Pélagie et Lydie du groupe de femmes universitaires à 2iE.

Pélagie est indécise concernant une poursuite en Master. Elle se décidera en septembre. En attendant, elle cherche un travail dans la capitale.

Pélagie, January 2015.

Pélagie, en janvier 2015.

 

2014

Pélagie is a third year student in hydrology at one of Africa’s best engineering schools, l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement, better known as 2iE, in Ouagadougou. At the end of this year, she will get a Licence degree, if all goes well. We received a French government grant of 2,700€ ($3,718) for Pélagie to go on to study for her Master’s. We hope she will. That will cover only part of the tuition for this very expensive university. But it’s worth it; 95% of its graduates find jobs within six months.

Pélagie

Pélagie

Pelagie's Mom's homePélagie finds herself surrounded by the children of the very rich. She comes from the opposite end of the spectrum. Her father was a subsistence farmer with three wives. He died in 2012. Her mother lives in a house without electricity with several family members, including Pélagie’s youngest sister, Jacqueline, whom we also help.

When I asked in her first year if that bothered her, she said, “No; I keep focused on my objectives.” She’s strong.

We brought her Mom a 100 kg of maize when we visited in January (left).

France

Email: info@chanceforchangecharity.org