2016 Burkina Day 24: Pascaline Z., Graduates’ Round Table

Jour N° 24 : Pascaline Z et table ronde avec les diplômées

30 janvier 2016

Pascaline Z. était inscrite au programme de langue anglaise à l’université de Ouaga. J’avais demandé de la rencontrer à l’université avant d’aller chez son oncle où elle devra habiter. Marion, la jeune française qui a fait un stage pour nous en 2013, était de retour au Burkina. Elle est à présent membre de notre conseil et elle a accepté de m’accompagner. Pascaline nous attendait.

Pascaline, left, and Marion.Pascaline à gauche et Marion

J’avais tout d’abord décrit Pascaline comme étant craintive, mais elle paraît avoir fait des progrès. Toutefois, elle avait omis de me dire que ses cours ne commençaient qu’en février. Elle est venue ce matin, de Koudougou, en moto avec son frère aîné, de façon à respecter son rendez-vous avec moi. C’est trop!!
A l’extérieur du bâtiment pour les cours d’anglais on pouvait apercevoir une pancarte pour un club d’anglais.

2016_Burkina_Day24_English_Club
Nous voulions parler à une personne de l’administration. Nous avions appris que l’université était en retard de deux ans. Quels seraient les conséquences pour Pascaline? Marion a demandé le chemin.

2016_Burkina_Day24_directions
Nous avons trouvé les bureaux mais ils étaient fermés. Nous étions samedi.

2016_Burkina_Day24_offices
Pascaline nous a présenté son frère aîné et a grimpé sur sa moto. Il nous a conduits jusqu’à la maison de l’oncle.

2016_Burkina_Day24_motorbike
C’était de l’autre côté de la ville. Il nous a fallu une demie heure pour y arriver. Pascaline fera ce chemin tous les jours en bicyclette.

2016_Burkina_Day24_motorbike_2
Nous avons été reçus par sa tante, très courtoise, dans un salon très sombre.

2016_Burkina_Day24_aunt
Une cousine nous a montré la chambre dans laquelle Pascaline dormira avec elle et un autre membre de la famille. Elle sera entre le lit et le matelas, à même le sol. Je leur ai déclaré que je pensais pouvoir lui acheter un matelas.

2016_Burkina_Day24_Pascaline_mattress
Pascaline et son frère ne repartiront qu’en fin d’après-midi lorsque la température sera plus clémente. Nous les avons quittés.

2016_Burkina_Day24_Pascaline_Fred
En descendant sa rue, nous sommes passés devant une mosquée traditionnelle.

2016_Burkina_Day24_mosque
Avec Marion, je devais rencontrer Annick pour déjeuner. Annick travaille à l’ambassade de France et vit au Burkina depuis 35 ans. Elle avait suggéré le restaurant Madiba pour déjeuner. Je pensais qu’il s’agissait d’un restaurant d’Afrique du Sud, Madiba étant le surnom affectueux de Nelson Mandela. Non, c’était togolais.

2016_Burkina_Day24_Madiba
Il se trouvait dans un quartier très riche. Il y a de l’argent au Burkina. Il est simplement très caché. Voici la maison tout juste à côté du restaurant.

2016_Burkina_Day24_rich_neighborhood
Madiba est très rustique et accueillant.

2016_Burkina_Day24_Madiba_interior
Les bougainvilliers sont tous iridescents.

2016_Burkina_Day24_flowers
Annick était en retard. J’en ai profité pour rattraper le temps perdu avec Marion. Après ses six mois de stage au Burkina pour le BWEF, elle est retournée à Paris et a obtenu son master de la Sorbonne. Elle avait préalablement rencontré Henri, un français qui a été élevé et a toujours vécu au Burkina. Ils sont encore ensemble après trois ans. « On peut dire que cela devient sérieux » dit-elle. Elle travaille avec un Centre de recherches et vit avec lui.

2016_Burkina_Day24_Marion
Annick est finalement arrivée. Elle va bientôt prendre sa retraite mais compte rester au Burkina. Il serait intéressant de la recruter pour un panel de conseillers pour la recherche de l’emploi.

2016_Burkina_Day24_Annick_Fred
Elle a une connaissance approfondie du Burkina du point de vue français. Je lui ai demandé si l’ambassade financerait un voyage scolaire de Kougoudou pour que les écoliers de Jean-Pierre puissent aller rendre visite au Naba d’Issouka. Non, a-t-elle répondu. Ceci semble trop simpliste. L’ambassade ne s’occupe pas de ce genre de projet. Je lui ai donné le CV d’Hélène qui va bientôt obtenir son master en comptabilité. Hélène l’est une de nos toutes premières bénéficiaires. Je verrai ce que je peux faire, m’a-t-elle répondu, ce qui, à mon avis, n’est guère encourageant. Toutefois, Annick étant une personne très réservée, je garde toujours quelque espoir.
Le déjeuner fut excellent.

2016_Burkina_Day24_menu
Après le déjeuner, Marion m’a déposé à mon hôtel où je devais rencontrer quelques unes de nos diplômées. Je voulais étudier comment nous pourrions les aider après l’obtention de leurs diplômes, et comment elles pourraient nous aider. Elles avaient une très longue liste que je devrai présenter à notre conseil.

2016_Burkina_Day24_graduatesLes voici: debout partant de la gauche : Pélagie, licence en hydrologie à présent en stages. Devant elle, Sophie, sage-femme agréée qui travaillera pour le gouvernement. A ma droite, Natacha, certificat en agronomie et travaillera également pour le gouvernement. A ma gauche, Haoua, master en management de projet travaillant actuellement comme comptable et enfin Jeanne d’Arc travaillant en ce moment en ressources humaines avec le gouvernement.

Accroupies: Sonia à droite, master en comptabilité travaillant en ce moment pour nous et, à gauche Hélène, master en comptabilité dont le CV est avec Annick.

France

Email: info@chanceforchangecharity.org